Tous les amateurs de grands crus le savent : la meilleure des préventions reste, de loin, l’information. Loin de nous, donc, l’idée de jouer les rabat-joie ! Mais quelques notions de base sont toujours bonnes à prendre, à diffuser aux jeunes générations qui jouent parfois dangereusement avec le feu.

Tout d’abord, nous ne sommes pas tous égaux devant l’alcool : ce dernier se répand dans la partie aqueuse du corps, c’est-à-dire, outre les six litres de sang, dans les organes les plus irrigués (foie, muscles, cerveau,…). D’une manière générale, plus le poids du corps est important, plus la quantité d’eau l’est aussi, et moins l’alcoolémie sera élevée.

  • Pour rester dans le registre de la dégustation pure, une bouteille de 75 cl de vin à 13° (environ 100 g d’alcool) doit permettre de remplir dix verres (1 verre = 10 g)
  • Sachez dire « non » tant que votre verre n’est pas vide pour pouvoir compter le nombre de fois où vous le remplirez.
  • Effet-éponge : les aliments solides (pain, féculents...) consommés en début de repas réduiront la vitesse d’absorption de l’alcool (entre 0,10 et 0,15 g/l par heure)
  • De l’eau ! La consommation d’eau avant le repas et entre chaque gorgée de vin semble favoriser le lissage du pic d’alcoolémie. Tout du moins, cette pratique vous évitera le mal de tête du lendemain !
  • Vous conduisez ? Le meilleur juge de votre taux d’alcoolémie reste l’éthylomètre. Plus simple encore : laisser le volant à celui qui ne boit pas ...