Durant la période romaine, la viticulture se développe grandement jusqu'à l'arrivée du premier pouvoir musulman qui fait presque disparaître la culture du vin dans le pays. Avec l'instauration du protectorat français en Tunisie à partir de 1881, la production de vin est réellement relancée.

Aujourd’hui, le vignoble tunisien s’étend sur une superficie de 14 000 ha comprenant sept A.O.C.et occupe deux grandes régions : le Cap Bon qui à l'Est ferme le Golfe de Tunis, et près de Tunis les vallées de Medjerdah et d’Oued Meliane. L’encépagement est constitué d’une mosaïque de cépages traditionnels, nobles et universels.
Depuis le début des années 1990, le secteur viticole s’est marqué par une profonde mutation qui est essentiellement caractérisée par la modernisation de l’appareil productif et des procédés de production des organisations membres de l’Union des Caves Coopératives Viticoles (UCCV), aujourd’hui connue sous le nom des Vignerons de Carthage.

La Tunisie modernise aujourd’hui sa viticulture en partenariat avec des investisseurs étrangers venus de plusieurs pays européens avec des vins qui décrochent aux concours internationaux comme le Vinalies à Paris. Ce n’est donc pas un hasard si la Tunisie est membre fondateur de l’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV).
(Pour en savoir plus http://www.gifruit.nat.tn)